Selon une information qu’a pu se faire confirmer la chaîne de télévision française CNEWS, le ministre de l’Intérieur Bruno Retailleau négocierait avec l’Irak, l’Égypte et le Kazakhstan pour y envoyer des demandeurs d’asile déboutés.
La France pourrait s’inspirer de l’Italie. En 2023, le gouvernement de Giorgia Meloni a signé avec Tirana un accord prévoyant la création de deux centres en Albanie d’où les migrants pourront effectuer une demande d’asile. Et ce mercredi 16 octobre, les premiers migrants arrêtés dans les eaux italiennes sont arrivés en Albanie, une externalisation de la demande d’asile jamais vue en Europe.
Selon une information de l’Opinion, dont CNEWS eu la confirmation, le ministre de l’Intérieur, Bruno Retailleau, serait en train de négocier avec l’Irak, l’Égypte et le Kazakhstan pour y envoyer des demandeurs d’asile déboutés.
Expulser des ressortissants qui viennent de pays frontaliers
Ces hubs seraient créés pour les personnes qui sont difficilement expulsables, ceux originaires de pays avec qui la France n’a pas de laissez-passer consulaire, mais aussi les pays où les relations diplomatiques sont conflictuelles. L’objectif de Bruno Retailleau serait d’expulser vers ces trois pays-là des ressortissants qui viennent de pays frontaliers. Pour l’Égypte, cela concernerait des ressortissants d’Afrique de l’Est et du Maghreb.
Pour le Kazakhstan, ce sont les ressortissants de l’Afghanistan qui seraient concernés puisque la France n’a pas de relation diplomatique avec le régime des talibans. Pour l’Irak, un hub serait créé pour permettre d’expulser des ressortissants syriens.
La France en négociation avec l’Irak, l’Égypte et le Kazakhstan pour y envoyer des demandeurs d’asile déboutés.

Directeur de publication de Cloche Media Monde