Sous l’impulsion de Raouf Malèhossou Aboudou, directeur général du Port autonome de Cotonou, une nouvelle étape est franchie dans l’amélioration de la fluidité des opérations portuaires. À compter du samedi 24 octobre 2026, l’ensemble des structures intervenant dans le processus d’enlèvement des marchandises assureront leurs services les samedis, dimanches et jours fériés. Une mesure stratégique destinée à accélérer les formalités, à réduire l’encombrement portuaire et à renforcer la compétitivité de la plateforme logistique béninoise.,
Le Port autonome de Cotonou (PAC) renforce sa dynamique de modernisation et d’amélioration de ses performances opérationnelles. À partir du samedi 24 octobre 2026, les différentes structures impliquées dans le processus d’enlèvement des marchandises seront mobilisées les samedis, dimanches et jours fériés. Cette nouvelle organisation, portée dans le cadre de la dynamique de performance du port sous la direction générale de Raouf Malèhossou Aboudou, vise à assurer une plus grande continuité des activités et à répondre plus efficacement aux attentes des commissionnaires agréés en douane, des importateurs, des exportateurs et de l’ensemble des opérateurs économiques.

À travers cette mesure, le Port autonome de Cotonou entend réduire les interruptions dans le traitement des dossiers et faciliter la sortie des marchandises. L’ambition est de rendre les opérations plus fluides, de limiter les délais d’attente et de contribuer à la résorption de l’accumulation des cargaisons dans l’enceinte portuaire.
Cette extension des horaires de service constitue un signal important pour les acteurs du commerce extérieur. Dans un environnement économique où la rapidité des opérations logistiques représente un facteur déterminant de compétitivité, la capacité d’un port à fonctionner de manière continue peut faire la différence pour les entreprises et les chaînes d’approvisionnement.
Pour Raouf Malèhossou Aboudou et les équipes du PAC, l’enjeu est de favoriser une organisation plus efficace des opérations, en misant sur la coordination des intervenants et la disponibilité des services indispensables à l’enlèvement des marchandises.
Une mobilisation élargie de tous les acteurs portuaires
La mesure concerne l’ensemble des structures qui interviennent, directement ou indirectement, dans le circuit d’enlèvement des marchandises. Sont notamment concernés les services des Douanes, l’UMCC, les manutentionnaires, les consignataires, le Port autonome de Cotonou, les services de la Direction de l’élevage et de la pêche, Bénin Control ainsi que les banques et les autres intervenants indispensables à l’accomplissement des formalités.
Cette mobilisation collective est essentielle, car l’enlèvement d’une marchandise ne dépend pas d’un seul service. Il nécessite généralement une succession d’opérations administratives, douanières, financières et logistiques. L’indisponibilité d’un intervenant peut ralentir l’ensemble de la chaîne et retarder la sortie des cargaisons, même lorsque les autres formalités sont déjà accomplies.
En maintenant leurs services ouverts durant les week-ends et les jours fériés, les structures concernées devraient permettre aux opérateurs de poursuivre leurs démarches sans attendre systématiquement la reprise des activités les jours ouvrables.
La réussite de cette initiative reposera sur la coordination effective entre les différents acteurs, la disponibilité des agents et la capacité de chaque structure à assurer la continuité des prestations annoncées. La direction générale du PAC, sous la conduite de Raouf Malèhossou Aboudou, devra ainsi veiller à ce que cette nouvelle organisation se traduise par des améliorations concrètes pour les usagers.
Réduire les délais et désengorger l’enceinte portuaire
L’un des principaux objectifs de cette nouvelle organisation est de résorber l’accumulation des marchandises dans l’enceinte portuaire. Lorsque les cargaisons restent immobilisées au-delà des délais nécessaires, elles occupent durablement les espaces de stockage et compliquent la gestion des flux.
L’accélération des formalités d’enlèvement doit permettre de libérer plus rapidement les espaces disponibles, de faciliter la circulation des marchandises et d’améliorer l’organisation générale des opérations.
Cette évolution présente également un intérêt économique pour les entreprises. Les retards dans la sortie des cargaisons peuvent entraîner des coûts supplémentaires liés au stockage, à l’immobilisation des moyens de transport et à la désorganisation des activités commerciales. Une meilleure disponibilité des services portuaires pourrait contribuer à limiter ces contraintes et à rendre les opérations plus prévisibles.
Pour les commissionnaires agréés en douane, qui jouent un rôle central dans l’accomplissement des formalités pour le compte des opérateurs, cette mesure représente une avancée importante. Elle offre la perspective d’un traitement plus continu des dossiers et d’une meilleure organisation des enlèvements.
En élargissant les plages de fonctionnement, le dispositif vise donc à transformer le temps jusque-là consacré à l’attente en possibilités supplémentaires de traitement et d’évacuation des marchandises.
Un avantage pour les opérateurs économiques
Au-delà des professionnels directement présents sur la plateforme portuaire, les retombées attendues concernent un large éventail d’acteurs économiques. Importateurs, exportateurs, transporteurs, distributeurs et entreprises industrielles dépendent de la fluidité des opérations portuaires pour assurer la disponibilité des produits et respecter leurs engagements commerciaux.
La possibilité d’effectuer les formalités d’enlèvement pendant les week-ends et les jours fériés devrait offrir davantage de souplesse aux entreprises, notamment lorsque les marchandises sont disponibles et que les documents nécessaires peuvent être traités.

Une telle organisation peut également contribuer à améliorer la planification des livraisons et la rotation des camions, tout en réduisant les périodes d’immobilisation des marchandises. Ces bénéfices dépendront toutefois de la mise en œuvre effective du dispositif et de la capacité des différents intervenants à traiter les dossiers dans des délais maîtrisés.
Pour les acteurs du commerce extérieur, l’enjeu est clair : transformer cette disponibilité accrue des services en gains réels de temps, de coûts et d’efficacité. Cette évolution pourrait ainsi renforcer la confiance des opérateurs dans la capacité du Port de Cotonou à répondre à leurs exigences logistiques.
La compétitivité du port de cotonou en ligne de mire
Dans la sous-région ouest-africaine, les plateformes portuaires sont engagées dans une compétition permanente pour attirer et fidéliser les flux commerciaux. La qualité des infrastructures demeure importante, mais elle ne suffit pas. La rapidité des formalités, la coordination des intervenants, la fiabilité des procédures et la maîtrise des délais constituent également des critères essentiels pour les opérateurs économiques.
En élargissant la disponibilité des services nécessaires à l’enlèvement des marchandises, le Port autonome de Cotonou cherche à renforcer son attractivité et à améliorer l’expérience de ses usagers.
Sous la direction de Raouf Malèhossou Aboudou, cette évolution représente un levier potentiel pour consolider la performance opérationnelle de la plateforme portuaire. Un port plus accessible, des procédures mieux coordonnées et des marchandises évacuées plus rapidement peuvent contribuer à fluidifier toute la chaîne logistique et à soutenir les activités économiques qui dépendent de son fonctionnement.
La mesure devra néanmoins s’accompagner d’un suivi rigoureux afin d’évaluer ses effets sur les délais de traitement, le volume des marchandises en attente et les coûts supportés par les opérateurs. La disponibilité des services constitue une première étape ; son efficacité se mesurera surtout à travers les résultats obtenus sur le terrain.
Raouf Malèhossou Aboudou face au défi de la performance durable
L’entrée en vigueur de ce dispositif, annoncée pour le samedi 24 octobre 2026, marque une évolution importante dans l’organisation des opérations d’enlèvement au Port autonome de Cotonou. Elle traduit une volonté de réduire les ruptures de service et de favoriser une prise en charge plus continue des marchandises.
La mobilisation des Douanes, des manutentionnaires, des consignataires, des services de contrôle, des banques et des autres structures concernées sera déterminante pour atteindre les résultats attendus. La coordination de ces différents acteurs devra permettre de tirer pleinement profit de l’ouverture des services durant les périodes traditionnellement moins actives.
Pour Raouf Malèhossou Aboudou, directeur général du Port autonome de Cotonou, et l’ensemble des acteurs de la plateforme, le défi est désormais de faire de cette mesure un véritable instrument d’amélioration des performances. Les commissionnaires agréés en douane et les opérateurs économiques attendent notamment des délais plus courts, une meilleure disponibilité des services et une évacuation plus rapide des cargaisons.
Au-delà de l’extension des jours de service, cette initiative pose les bases d’une organisation davantage orientée vers la continuité des opérations et la satisfaction des usagers.
Avec les enlèvements désormais prévus les week-ends et jours fériés, le Port autonome de Cotonou entend franchir un nouveau cap. Sous la direction de Raouf Malèhossou Aboudou, l’objectif est de faire de la fluidité logistique et de la rapidité des formalités des atouts majeurs de la compétitivité portuaire du Bénin.
La rédaction