Des sources diplomatiques indiquent que « les écarts entre Téhéran et Washington restent importants et significatifs »
Le vice-président américain J.D. Vance a estimé mardi soir que les discussions entre les États-Unis et l’Iran, organisées plus tôt dans la journée à Genève, avaient été « bonnes sur certains points », tout en reconnaissant que des désaccords majeurs subsistent entre les deux parties.
Interrogé sur la chaîne Fox News, J.D. Vance a affirmé que Téhéran n’était « toujours pas prêt à reconnaître certaines des lignes rouges de Donald Trump ». Le vice-président a rappelé la position constante de la Maison Blanche : « L’Iran ne peut pas avoir d’arme nucléaire, cela a toujours été l’objectif central ».
Selon lui, le président Donald Trump souhaite parvenir à une solution, « qu’elle soit diplomatique ou d’une autre nature », laissant entendre que Washington n’exclut aucune option si les négociations n’aboutissent pas.
La rencontre de Genève s’est achevée sans annonce concrète. Les délégations sont reparties vers leurs capitales respectives pour mener des consultations internes, et aucune date n’a encore été fixée pour un prochain cycle de pourparlers.
USA-Iran: optimisme général : Washington et Téhéran saluent des avancées dans les pourparlers
Des sources diplomatiques citées par des médias israéliens indiquent que « les écarts entre Téhéran et Washington restent importants et significatifs » et qu’un accord éventuel nécessitera encore un travail considérable. Toutefois, les attentes initiales étant relativement basses, tout progrès, même limité, est perçu comme encourageant.
Du côté iranien, le ministre des Affaires étrangères Abbas Araghchi a évoqué des « compréhensions sur des principes centraux », tout en reconnaissant que plusieurs dossiers sensibles restent à clarifier. Les deux parties doivent désormais travailler sur un cadre d’accord potentiel et procéder à des échanges de projets de textes.
« Ce n’est pas le signe qu’un accord est imminent, mais la voie est désormais ouverte », a déclaré le chef de la diplomatie iranienne, évoquant l’ouverture d’une « nouvelle fenêtre d’opportunité ». Il s’est dit espérant que les négociations puissent aboutir à une solution durable.
Francisco LAWSON
« l’Iran ne reconnaît toujours pas les lignes rouges fixées par Trump » dixit J.D. Vance
Administrateur Général Adjoint de Cloche media monde